In Qualité de vie au travail, Ressources Humaines

“Comment rendre les gens heureux ?” est sans doute une question qui en a effleuré plus d’un, surtout lorsqu’il s’agit du domaine professionnel. C’est en partant de ce constat qu’est née une nouvelle tendance : celle de confier la gestion du bonheur à un employé, le Chief Happiness Officer.

 

Chief Happiness Officer, le garant du bonheur au travail

 

L’entreprise est un lieu de vie et pour 93 % des salariés l’équilibre entre temps de vie personnel et professionnel est un sujet de préoccupation. La vie professionnelle prend toujours plus de place dans notre quotidien, et cela peut être une source de stress. Alors comment concilier vie travail et bien-être dans l’entreprise ? La question du bien-être au travail n’est pas nouvelle. Depuis presque 30 ans ce sujet fait l’objet de nombreuses recherches et publications en sciences humaines. C’est d’ailleurs un sujet dont a largement traité Tony Hsieh, PDG de Zappos, dans L’entreprise du Bonheur.

Il en ressort l’idée que le bonheur est un facteur clé d’évolution pour l’entreprise moderne, plus un employé est satisfait et heureux d’occuper son poste, plus son implication et sa fidélité sont fortes envers la société. Mais comment favoriser le bonheur en entreprise ? Est-ce que cela doit passer par de petites attentions ou au contraire faut-il mettre en place une véritable politique du bonheur ?

C’est en partant de l’idée qu’il faut créer une dynamique propice au bien-être, qu’est née la fonction de Chief Happiness Officer.

 

La naissance d’une fonction :

Le poste voit le jour chez Google où l’ingénieur Chade-Meng Tan, propose de créer une fonction qui soit garante du bien-être des salariés au sein de l’entreprise. Rien de formel au début, juste la volonté de rendre les gens plus heureux et de se recentrer sur ce qui fait la valeur d’une entreprise, l’humain.

L’initiative va faire des émules dans la Silicon Valley, et nombreuses sont les start-ups américaines qui vont s’en inspirer et créer des postes de Chief Happiness Officer. En France la fonction est encore nouvelle mais elle commence à faire parler d’elle. Au-delà de l’effet de buzz qu’elle génère, cela soulève aussi beaucoup d’interrogations : « Est-ce vraiment un métier ? » ou encore « en quoi cela consiste au quotidien ?». Car derrière cette fonction pouvant paraître anecdotique, se cache peut-être un moyen d’augmenter de manière durable le bonheur en entreprise.

 

CHO, ça consiste en quoi ?

Ce « responsable du bonheur » est le garant du « feeling good » et du bien-être en entreprise. Cette fonction est rarement exercée à plein temps, elle est souvent dévolue à une personne ayant des affinités avec le poste. C’est d’ailleurs pour cela que l’on retrouve souvent à ce poste des profils issus des ressources humaines ou de la communication.

Les actions et initiatives sont nombreuses et dépendent essentiellement des moyens alloués au CHO. Il est ainsi possible de mener différents types d’actions allant de la petite fête entre collègues, organiser des activités fun pour les salariés, mais aussi proposer des formations ou tout simplement écouter les recommandations du personnel. Les employés sont ainsi plus productifs, épanouis et surtout plus à même de donner un sens à ce qu’ils font tous les jours.

 

Et sinon, quelles qualités faut-il avoir pour être un bon CHO ?

N’importe qui dans l’entreprise peut-il exercer cette fonction ? Pour répondre à ces problématiques, Alexander Kjerulf, le fondateur de Woohoo Inc. et spécialiste du bonheur en entreprise, explique dans une interview au Guardian qu’il faut : « Être quelqu’un étant capable d’inspirer le bonheur chez les autres et qui est marrant, dynamique, aimable, et très énergique. »

Vous l’aurez compris le CHO est surtout quelqu’un de connu et reconnu pour ses qualités humaines. Il faut savoir faire preuve d’écoute mais aussi d’humour, voire même d’être capable de faire sauter certaines barrières de la vie en entreprise.

 

Est-ce important d’avoir un CHO dans son entreprise ?

La fonction ne produit pas de valeur, en tout cas pas directement. Comme nous l’avons vue plus tôt, il existe une corrélation entre le bien-être des employés et leur productivité dans l’entreprise. Travailler heureux, c’est travailler mieux, et ce n’est pas pour rien que Google applique cette règle au quotidien. En moyenne, l’entreprise laisse 20% de temps libre à ses employés, du temps pour eux, pour faire ce qu’ils souhaitent et se sentir bien.

Outre l’amélioration de la productivité de l’employé sur le long terme, le CHO a un impact direct sur la cohésion sociale au sein de l’entreprise. Il est le lien qui soude les employés entre eux.

 

ARTKeoS dans tout ça ?

Notre philosophie est intimement liée au bien-être de nos collaborateurs, c’est d’ailleurs ce qui fait notre marque de fabrique. Au travers du contrat social, nous valorisons l’humain et plaçons nos collaborateurs au cœur de nos préoccupations. Pour nous le rôle de Chief Happiness Officer peut avoir sa place dans une organisation comme la nôtre. Qui plus est, cette fonction est quasi inexistante dans le domaine des SSII et des ESN.

Organiser des évènements nous le faisons déjà via les Partees, mais nous sommes aussi très à l’écoute de nos collaborateurs. Notre culture d’entreprise est proche de ce qui fait l’essence de la fonction de CHO. Mais dans un souci permanent d’innovation nous étudions actuellement ce sujet qui serait l’évolution naturelle de ce que nous avons déjà mis en place. Qui sait, nous pourrions bientôt avoir un Artee occupant cette fonction !

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